Lexique

  • Vente directe : La vente en circuit court est un modèle de distribution ou de commercialisation qui favorise un nombre d’intermédiaires réduit à son minimum. La production provient du territoire ou de ses environs proches. Ce modèle convainc plus de consommateurs chaque jour.Il existe plusieurs types de circuits de distribution : des circuits directs, des circuits courts et des circuits longs.

    les circuits de distribution

    Plusieurs canaux peuvent être utilisés pour distribuer les produits au consommateur. Des canaux sollicitant un grand nombre d’acteurs (la grande distribution, le commerce de gros) et des canaux favorisant un lien direct ou semi direct avec le consommateur.

    canaux de distrib

    Voici un schéma représentant le parcours type d’un produit qui utilise le canal de la grande distribution.

    Circuit type de la GDD

    Il existe des avantages pour les producteurs agricoles qui peuvent augmenter leurs débouchés et les emplois sur leur exploitation, pour les consommateurs qui ont connaissance de l’origine des produits et peuvent en apprendre davantage sur les savoir-faire mis en œuvre par le producteur.

  • Végétarien : Ce dit d’un régime alimentaire qui exclut la consommation de viande animale ou de poisson. Les produits dérivés des animaux (lait, œufs, …) font quant à eux partis de ce régime.
  • Végétalien : Ce dit d’un régime alimentaire qui exclut les produits et dérivés d’origine animale. Ainsi les aliments sont d’origine végétale, fongique, bactériologique ou encore minérale.
  • Locavore : Être locavore, c’est décider de se fournir en biens alimentaires locaux. Le consommateur locavore privilégie les circuits courts, la saisonnalité des produits, le cycle de production, … Il n’y a pas de définition précise de ce qui est local mais est considéré comme un produit local, un produit provenant d’un rayon entre 100 et 250 km.
  • Gluten : est une protéines présentes dans les céréales en quantité plus ou moins importante. Il provoque une intolérance alimentaire chez certaines personnes. Cette intolérance, appelée aussi maladie cœliaque, est due à l’ingestion de blé, orge, seigle, avoine, épeautre, kamut.
  • Groupement d’achat : C’est un moyen alternatif d’approvisionnement pour les particuliers. A travers une structure définit, les consommateurs se rassemblent pour avoir accès à une alimentation qui minimise les intermédiaires et des prix plus abordables que dans les circuits de distribution classique.C’est un mode collaboratif d’approvisionnement qui favorise le lien social et la convivialité
  • Gaspillage Alimentaire : produits potentiellement destinés à l’alimentation humaine, qui sont perdus ou jetés tout au long de la chaîne alimentaire. (ONU)
  • Date limite de consommation (DLC) : elle nous indique si la nourriture est encore comestible. Sur les emballages elle est indiquée généralement après la mention « A consommer jusqu’au … ». Elle est d’une aide indéniable car certaines bactéries ou toxines ne peuvent être détectées par nos sens notamment pour les produits comme la viande ou le poison. Pour certains produits comme les yaourts conçus avec du lait pasteurisé, les fromages, les crèmes desserts, les DLC sont très souvent plus courtes que la date de péremption réelle. Ils sont donc encore consommables après cette date. Faites confiance à vos sens et ne vous forcez pas à manger ce qui vous semble mauvais.
  •  Date Limite d’Utilisation Optimale (DLUO) : elle est souvent mentionnée sur des produits stérilisées ou en faible teneur en eau. Une fois cette date passée, le produit est encore comestible mais peut avoir perdu certaines de ces qualités (apparence, gout, texture, qualités nutritionnelles …). La formule « A consommer de préférence avant … » indique la DLUO. De même que pour la DLC, faites confiance à vos sens et ne vous forcez pas à manger ce qui vous semble mauvais.
  • Bio et labels : Les effets nocifs des pesticides sur notre santé se confirment un peu plus chaque jour. Cancer, troubles neurologiques, infertilité, les pesticides sont régulièrement mis en cause dans le développement de nombreuses maladies.Certains agriculteurs ont fait le choix de produire en respectant le cycle de la nature et de l’environnement. Le modèle d’agriculture biologique s’interdit toute utilisation de produits chimiques de synthèse comme les engrais, le désherbant, les produits phytosanitaires mais également la culture d’OGM (organisme génétiquement modifié). Le principe est simple : nourrir le sol qui, lui-même, nourrit la plante, et ainsi respecter les équilibres naturel.

    Des labels qualité

    On peut retrouver en France deux labels officiels d’identification de produits biologiques. Cela signifie qu’ils sont soumis à un dispositif de contrôle avant leur commercialisation et doivent répondre à un cahier des charges établit par l’Institut national de l’origine et de la qualité (INAO). Il faut savoir que l’obtention de ce label est payant (entre 350 et 850€). Certains producteurs cultivent leurs produits ou élèvent leurs animaux en respectant les principes de l’agriculture biologique sans pour autant être labellisés.

    Comment bien lire les labels

 

  • Aquaponie : Peut être connaissez vous l’hydroponie (culture hors sol des végétaux dans un substrat neutre et irrigué par de l’eau chargée en minéraux et nutriments) ? ou l’aquaculture (production animale ou végétale en milieu aquatique) ?L’aquaponie c’est un mélange des deux. Dans le bassin (ou l’aquarium pour votre appartement) les poissons profitent de l’eau filtrée par le substrat dans lequel les plantes logent au dessus. Ces dernières profitent de l’eau chargée en excréments des poissons, donc en engrais, pour grandir. La boucle est bouclée.

    A Toulouse, le Bio FabLab (touleco-green.fr) ou (Artilect.fr)  travaille depuis plusieurs années sur ce système. Une jeune entreprise du département, Aquapouss (Aquapouss.fr), commercialise les premiers kits aquaponiques.

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